Vendredi 3 Juillet 2009.

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Le gouvernement déterminé à sauver les entreprises publiques

Un plan de redressement pour le CMT

Le programme de restructuration des entreprises économiques s'accélère. Ainsi, après l'annonce de plans de redressement destinés à remettre sur les rails deux grandes entreprises nationales, la SNVI et la SNTF, un autre fleuron de l'industrie publique vient de se voir attribuer un nouveau plan de restructuration. Il faut dire que les pouvoirs publics nourrissent l'ambition de faire du tissu industriel public le pivot du redéploiement à opérer dans le cadre de la nouvelle stratégie industrielle. Un redéploiement à opérer à travers l'assainissement des dettes des entreprises publiques viables, mais aussi via un redressement managérial efficient.

 
Nation :
Le Haut débit Internetest un facteur clé de croissance
Vers la création d'un gouvernement africain
Des pays africains ont subi des pressions de l'extérieur
10% du budget annuel des pays africains seront consacrés au secteur de l'agriculture
L'Afrique sur la voie de la bonne gouvernance
La Déclaration d'Alger servira de plateforme au sommet mondial
Les négociations pour la finalisation de l'accord se poursuivent
Préserver la destination en garantissant de nouvelles offres
Chute générale de l'investissement étranger direct dans le monde
L'attrait de l'Algérie se confirme pour les pays du Golfe
Reprise des négociations socioprofessionnelles
L'Algérie se protège contre les hackers
Plus de 300 000 nouvelles places pédagogiques pour la prochaine rentrée
Régions :
Appel à une prévention accrue contre les risques d'intoxication alimentaire
Plus de 31.000 handicapés suivis par l'unité ONAAPH d'El Khroub
Energie :
Le baril en nette hausse
Finances :
La CAAR et le CPA lancentla bancassurance
Agriculture :
Quelle issue au G8 ?
Entreprises :
Cortefiel ouvre son premier magasin
International :
Crise et climat au menu de la présidence européenne
Ultimatum de l'Organisation des Etats américains
Culture :
Rachid Taha prépare un nouvel album
Débats :

Le supplément économique mensuel du journal LEMAGHREB  -  Investissements & Affaires

 

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Le patronat et le politique

Quelle part de l'influence sur les pouvoirs publics du patronat ? Lui serait-il rentable économiquement de tenter d'influencer les parlementaires pour que ceux-ci n'oublient pas d'introduire des éléments d'amendements des lois en conformité avec ses aspirations et ses intérêts ? En tout cas, il est compréhensible que le patronat cherche à influencer le vote des parlementaires. Des questions se posent alors. La première est d'abord de savoir si le patronat tente de se rapprocher des parlementaires, ne serait-ce que pour leur exprimer leurs besoins. La deuxième est celle de savoir si le patronat est arrivé à ses fins, c'est-à-dire à faire prendre réellement ses aspirations par les parlementaires, et la troisième est celle de savoir comment le patronat s'emploie-t-il alors à convaincre les parlementaires. Mais un autre problème se pose pour le patronat,à savoir identifier le niveau où réellement se prend la décision. Dans ces conditions, l'expérience lui a appris que ce n'est pas au Parlement que se prennent les décisions, ou même que s'influence la prise de décision. Il n' y a rien donc à attendre de ce côté. Du côté du gouvernement alors, et des ministres concernés ? Qui commandite les projets de lois, qui les élabore et qui les fait voter ? Là, à ce niveau, la réponse est assez complexe. Seraient-ce les ministres qui les élaborent ? Ne serait pas, par contre, les fonctionnaires qui les initient et les élaborent et les parlementaires qui les votent ? Les parlementaires n'ont pas pour habitude d'initier des lois et les quelques initiatives de projets initiés par l'opposition sont rejetées par les commissions. N.B

 

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