Mercredi 8 Février 2012.

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Activités industrielles : Hausse chez les privés et baisse dans le secteur public

L'activité industrielle a connu une hausse dans le secture privé alors par contre, elle enregistre une baisse durant le 3ème trimestre 2011 dans le secteur public, indique l'Office national des statistiques (ONS). L'activité industrielle devrait, selon les résultats d'une enquête d'opinion réalisée auprès des chefs d'entreprise par l'Office, connaître durant les prochains mois une reprise. L'enquête, qui porte sur le type et le rythme de l'activité industrielle, révèle que le niveau d'approvisionnement en matières premières reste inférieur aux besoins exprimés, selon près de 22% des industriels publics enquêtés. De cet état de fait, il ressort que près de 14% du potentiel de production du secteur public et plus de 27% de celui du privé ont enregistré des ruptures de stocks ayant causé des arrêts de travail supérieurs à 10 jours pour la moitié des entreprises concernées des deux secteurs. D'autre part, cette enquête, qui a touché 740 entreprises dont 340 publiques et 400 privées, fait ressortir que plus de 77% des entreprises publiques et 86% de celles du privé ont utilisé leurs capacités de production à 75%. Plus de 91% des patrons publics et 41% privés ont des stocks de produits fabriqués, situation jugée normale par 52% des chefs d'entreprise du public et par près de 96% de ceux du privé. Concernant les effectifs, on relève que ceux-ci continuent de chuter en raison des départs volontaires et à la retraite non remplacés, selon les représentants du secteur public. Par contre, on pense à une augmentation des effectifs, selon le privé, en raison de la hausse des commandes, de nouvelles capacités et de l'amélioration des conditions de production, précise l'enquête de l'ONS. D'autre part, il est utile de rappeler que les deux secteurs privé et public ont enregistré une progression le trimestre précédent. Ainsi, les patrons des deux secteurs misent, pour les mois prochains, sur des hausses pour la demande des produits fabriqués, des prix de vente avec une meilleure perspective de leur trésorerie, alors que les effectifs connaîtront une hausse selon les chefs d'entreprise privées et une légère baisse selon ceux du public. Durant le 3ème trimestre 2011, la trésorerie des entreprises est jugée bonne selon plus de 39% des gestionnaires du secteur public, mais reste mauvaise selon plus de 24% de ceux du privé.

 
Nation :
Télégramme
Selon M. Abdelhamid Zerguine : Les intérêts de Sonatrach en Libye ne sont pas menacés
Commémoration : Sakiet Sidi Youcef, symbole de l'entraide et de la solidarité maghrébine
La protection civile a réalisé 7900 interventions en trois jours : L'acquisition d'hélicoptères et de motos équipées est pour bientôt
Santé : L'évacuation des urgences médicales des wilayas du Sud se fera par avions médicalisés
Téléphonie : Sonatrach pourrait entrer dans le capital de Djezzy
Energie : Lancement d'une étude sur la planification énergétique en Algérie à l'horizon 2030
Formation Professionnelle : 250 000 nouvelles places pédagogiques pour la prochaine rentrée
R�gions :
Médéa : La vie commence à reprendre progressivement son cours normal dans plusieurs villes de la wilaya
Constantine : Des quantités record de neige
Médéa-La Chiffa : Lancement imminent du projet
Oran : Prochaine rencontre régionale sur les zones industrielles et le développement local
Mila : Le barrage de Beni Haroun atteint les 950 millions de m3
Energie :
Prix du pétrole : Le brut en hausse en Asie, dopé par la vague de froid en Europe
Gaz russe pour l'Europe : Situation "critique" en Italie, selon le ministre
Finances :
Marchés : Les Bourses européennes effacent leurs gains en début de séance
Devises : L'euro continue de céder du terrain, toujours affaibli par la Grèce
Agriculture :
Chine : Près d'un paysan sur deux victimes de réquisitions de terres
Tlemcen : Réception de quatre forages pour l'irrigation agricole et l'abreuvage du bétail
Entreprises :
Suzuki : Ventes et profits amoindris par le yen cher et les désastres
Agences de notation : Sony et Panasonic sous surveillance renforcée de Moody's
Biotech : Dow Chemical déçoit en 2011 après une perte d'origine fiscale
Solar Millenium : En dépôt de bilan, elle cède ses activités américaines
International :
Dette d'Espagne : Les trois plus grandes banques provisionnent plus de 6 milliards d'euro
FMI : Lagarde salue le rôle de l'Arabie saoudite face à la crise mondiale
USA : Les autorités veulent rendre les fonds monétaires plus robustes
Arts plastiques : Décès du peintre et sculpteur catalan Antoni Tapies
Maldives Le président annonce sa démission, et le vice-président investi nouveau chef de l'Etat
Culture :
Cinéma : Le film de super-héros "Chronicle" décroche la tête du box-office nord-américain
Colloque international sur l'imam Mohamed Ben Abdelkrim El Meghili : Nécessité de publier les manuscrits du cheikh
Exposition à l'Institut culturel italien : " Arlequin dans tous ses états "
D�bats :

Le supplément économique mensuel du journal LEMAGHREB  -  Investissements & Affaires

 

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EDITO

Pas de discipline économique maghrébine

Chaque pays maghrébin s'avère tout à fait impuissant tout seul à réaliser en longue durée une croissance économique qui assure la satisfaction des aspirations économico-sociales de ses populations. Il s'agit d'une course-poursuite entre les résultats obtenus et les attentes des populations. L'écart devient pratiquement permanent. Que des déficits publics des pays maghrébins soient énormes ou pas, il n'y aura aucune institution intra  maghrébine qui fera des rappels à l'ordre. Chaque pays est libre de laisser filer sa monnaie. Il n'y a pas non plus d'institution intra maghrébine pour privilégier les liens transfrontaliers quand il s'agit d'élaborer un programme de grands travaux. De grands travaux  financés par une institution commune et qui permettra ensuite à chaque pays de construire sur son territoire à partir de ce projet commun. En face de nous, il y a une expérience en matière de construction d'un grand ensemble cohérent à la fois sur les plans de l'économie, de la politique, de la sécurité commune. Une expérience qui nous permettra de disposer de repères, quitte à ce qu'on maintienne que nous poursuivons un modèle spécifique de création d'un grand Maghreb. Seront concernés les projets de transport, les autoroutes, les chemins de fer qui faciliteront la mise en place de projets de développement. Même si pour le moment, existent encore et continueront à exister des distances politiques, nous pourrons quand même instaurer des passerelles de rapprochement sur les plans liés au développement. Peut être cela amorcerait-il un processus censé mener vers la fin des divisions. Divisions ? Un autre concept que celui des divisions-rendrait mieux  compte du processus de rapprochement car en fait, il n'y a  jamais  eu de grand Maghreb. Des idées, oui mais des relations de solidarité et de mise en commun des moyens ou de mise en convergence de politiques, ça non. Une mise en commun des destinées économiques traduit une discipline et permet de s'engager dans le défi économique et social. Mieux vaut d'investir chez nous, dans notre voisinage, dans un voisinage immédiat qu'au-delà des frontières extérieures au Maghreb. Ces pays ne sont pas tous au même niveau de développement. les retards des uns par rapport aux autres devraient pouvoir s'absorber.
NB 

 

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