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Le destin de tout pays
 
 
Mise à jour : 19-06-2017
 
Pouvons-nous  avancer l'idée aujourd'hui que la politique interne mise en place dans les pays arabes et chez nous-autres n'a pu amener l'idéologie créatrice de fetwas appelant au meurtre à abandonner les éléments de sa  nocivité ?  C'est à croire qu'il y a quelque part le besoin d'entretenir les intolérances et d'empoisonner le champ politique.
Pouvons-nous poser la question de savoir  qu'est-ce qui dans la démarche du pouvoir n'a pas réussi à créer un environnement national interne où la problématique de sécurité intérieure aura cessé d'être liée aux clivages idéologiques internes et externes.
L'Algérie croit pouvoir œuvrer maintenant à contribuer à pallier le retard apporté sur la scène internationale à la construction d'un consensus de politique internationale sur les grands thèmes intéressant la paix et la sécurité collective, à la création de soutien d'un environnement défavorable au développement de toutes les autres criminalités qui se structurent dont la plus structurante est la corruption, celle qui crée et aggrave les fractures  morales, celles-ci devenant synonyme de résignation devant sa généralisation avec pour risque évident la dévalorisation de la citoyenneté et la mise des populations dans une situation de " " non concernée " ?
Depuis l'éveil des consciences mondiales à des menaces qui se jouent des frontières, (rappelons que l'Algérie y est pour beaucoup) depuis le constat que tous les mouvements qui œuvrent par violation des lois nationales et internationales entrent dans des prestations mutuelles de service, il est l'évidence même que les Etats entre eux également dans des prestations mutuelles de service. Mais, y a-t-il une garantie que les puissances occidentales acceptent de criminaliser  les paiements des rançons et de refuser les échanges de prisonniers ?
Il n'est pas évident que chacun des pays qui ne sont pas des puissances aura à s'épargner les affres d'une nouvelle guerre dans le cas de sa participation à la mise en place d'une architecture de sécurité collective dessinée par les Etats-Unis.
Si on parle du phénomène du terrorisme, celui-ci est-il en partie au moins  d'essence de politique interne ? Tous les terroristes qui officient dans des pays musulmans invoquent des  raisons internationales, des objectifs internationaux et ne portent pas de projets délimités par des frontières nationales ; les massacres ont lieu dans les pays musulmans.
La conjonction d'un contexte de perturbations sécuritaires mondiales, avec déplacement des aires de leur propagation à l'intérieur de régions vulnérables et des inquiétudes sur le futur économique dans les dimensions sécurité alimentaire et industrie (notamment exprimées officiellement)  , va-t-elle fournir les axes directeurs de réflexion  autour desquels auront à s'articuler les débats sur le plan international, afin que ne subsistent plus les amalgames de façon à ce que se dégage un consensus et qu'enfin tous les Etats sachent qui et quoi il faut combattre, pourquoi ,  comment  et jusqu'où?
Qu'en est-il alors de la nécessaire reformulation des approches traditionnelles du fait de l'intégration du constat selon lequel les thérapies mises en application à travers les gouvernements successifs des différents pays  n'ont pas permis de lever tout à fait les incertitudes sécuritaires dans un contexte d'étendue du champ des menaces et de leur diversification, d'inadaptation de certains pays à des parades surtout immatérielles et d'absence de perspectives pour ce qui concerne la lecture de l'avenir pour les jeunes ? Pouvons-nous dire que  le champ politique tel que celui-ci est structuré de par le monde, avec chacun le niveau qu'il a atteint fait des partis politiques des facteurs d'apaisement, de médiation et ne livre pas les populations aux forces centrifuges non contrôlées et autonomes par rapport aux partis politiques, aux institutions et à un mouvement associatif sans âme ?
N. B.
 
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