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Prix de l'or noir : L'Arabie saoudite propulse le ptrole au-dessus de 50 dollars
 
 
Mise à jour : 12-10-2017
 
Les cours du pétrole continuaient de grimper mercredi en Asie, portés par l'optimisme des investisseurs sur un rééquilibrage du marché et la réduction de l'excès d'offre.
Vers 03h15 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en novembre, gagnait 10 cents à 51,02 dollars dans les échanges électroniques en Asie.
Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en décembre, progressait de trois cents à 56,64 dollars.
Des signes que les principaux producteurs d'or noir respectent mieux que prévu un accord de réduction de la production et que celui-ci pourrait être prolongé au-delà de mars 2018 ont poussé les cours à leurs plus hauts niveaux en plus d'une semaine.
"Le secrétaire général de l'Opep a lancé la tendance en suggérant que la croissance mondiale et le respect de l'accord Opep/non Opep avaient bien démarré le rééquilibrage des marchés du brut", a déclaré Jeffrey Halley, analyste chez Oanda.
Le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole Mohammed Barkindo "a également laissé entendre que le cartel prendrait toutes les mesures nécessaires pour que cela continue, lors de la réunion du 30 novembre (à Vienne). Une foule de maisons de courtages ont fait écho à ce point de vue tandis que l'Arabie saoudite a annoncé une réduction de l'offre meilleure que prévue, de 0,5 million de barils par jour en septembre", a-t-il dit.
"Des spéculations sur le fait que les producteurs de pétrole de schiste (américain) ont du mal à augmenter leur production et font face à une hausse des coûts expliquent probablement la performance du WTI au cours de la nuit", a-t-il ajouté.
La veille, le pétrole coté à New York et à Londres a terminé en nette hausse, les investisseurs misant sur un rééquilibrage du marché après l'engagement de l'Arabie saoudite à réduire ses exportations en novembre.
Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en novembre, référence américaine du brut, a progressé de 1,34 dollar, pour clôturer à 50,92 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).
Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a terminé à 56,47 dollars, en hausse de 68 cents par rapport à la clôture de lundi.
 
Baisse de l'offre 
"Le marché anticipe un rééquilibrage grâce à une baisse de l'offre après les déclarations de l'Arabie saoudite d'exporter moins aux Etats-Unis", a réagi Bart Melek de TD Securities. Ryad s'est engagé à réduire ses exportations de pétrole pour le mois de novembre "de 560.000 barils à 7,15 millions de barils par jour", selon les analystes de Commerzbank.
Cette annonce est intervenue alors que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d'autres producteurs, dont la Russie, sont engagés dans un accord de limitation de la production qui court jusqu'à mars 2018 et vise à rééquilibrer le marché mondial.
Une prolongation de cet accord est en discussion actuellement. La prochaine réunion de l'Opep est prévue pour la fin du mois de novembre à Vienne.
"L'année a été complexe pour l'Opep, notamment à cause de la hausse de près de 10% de la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis alors même que le cartel essayait de réduire l'offre et de faire remonter les prix", a rappelé Lukman Otunuga, analyste chez FXTM. Cela dit, le décompte des puits actifs aux Etats-Unis par le cabinet privé Baker Hugues a montré vendredi une activité hebdomadaire plutôt décevante sur le pétrole de schiste avec une baisse de 4 puits actifs. "Cela suggère que la production de pétrole de schiste ne redémarre pas de manière aussi ferme que beaucoup l'avaient anticipé", a estimé Bart Melek.
L'industrie pétrolière américaine n'est pas engagée dans l'accord de baisse de la production; les exploitants de pétrole non conventionnels peuvent au contraire augmenter leurs extractions quand les prix du baril rendent leurs exploitations plus rentables. Les prix continuaient également à être soutenus par les suites de la tempête Nate qui s'est abattue le week-end dernier sur les côtes du Golfe du Mexique. "Au pic de la tempête, l'équivalent de 1,5 million de barils par jour de production de pétrole sur le Golfe du Mexique ont été inexploités. Au total, j'anticipe la perte de 8 millions de barils de production, ce qui pèse sur les prix", a réagi Andy Lipow de Lipow Oil Associates.
 
L'Irak veut concurrencer les exportations kurdes
L'Irak a décidé de réhabiliter un oléoduc sous son contrôle reliant la province disputée de Kirkouk au port turc de Ceyhan, dans le cadre de sa confrontation avec le Kurdistan depuis la tenue du référendum d'indépendance dans cette région autonome fin septembre.
Cet oléoduc construit dans les années 1980, à la faveur d'un accord entre l'Irak et la Turquie, avait une capacité nominale de 800.000 b/j. Mais il n'a jamais fonctionné à pleine capacité et son débit s'est réduit progressivement du fait des attaques à répétition après l'invasion conduite par les Etats-Unis en 2003. Le ministre du pétrole Jabbar al-Louaïbi a demandé à trois compagnies publiques "de mettre au point de manière urgente un mécanisme pour réparer et rénover complètement le réseau d'oléoducs acheminant le pétrole des champs de Kirkouk au port" de Ceyhan, a annoncé mardi un communiqué du ministère. Le porte-parole de ce ministère, Assem Jihad, a précisé à l'AFP que ce plan avait été réclamé dans la foulée de la reconquête des zones traversées par l'oléoduc aux dépens du groupe extrémiste Etat islamique (EI). Avant que les jihadistes ne s'emparent en 2014 de près d'un tiers du pays, l'Irak acheminait encore entre 250.000 et 400.000 barils par jour via cet oléoduc vers la Turquie. Long de 970 kilomètres, il partait des champs pétroliers de Kirkouk, descendait vers Baïji plus au sud, avant de remonter vers Ceyhan en passant par le poste-frontière de Fichkhabour, dans le nord de l'Irak. Mais la région autonome kurde a construit un oléoduc parallèle, plus au nord à partir de Kirkouk, qui rejoint lui aussi Ceyhan en passant par Fichkhabour. Erbil avait alors déconnecté l'oléoduc irakien, qui ne fonctionnait plus.
L'oléoduc construit par les Kurdes, dont la capacité est de 600.000 b/j, est entré en fonction en novembre 2013. L'exportation du pétrole sous contrôle kurde atteint en moyenne 550.000 b/j, dont la moitié est extraite des champs de Kirkouk, province qu'Erbil et Bagdad se disputent. Les Kurdes contrôlent depuis 2008 le champ de Khormala et ceux de Havana et de Bay Hassan depuis 2014 --à la suite du chaos né de l'offensive des djihadistes--. Bagdad en contrôle trois autres --Baba, Jambour et Khabbaz-- mais ne peut exporter la production faute d'oléoduc fonctionnel. La décision de réhabiliter l'oléoduc Kirkouk-Ceyhan et de le reconnecter avec la Turquie montre "la détermination" du gouvernement irakien à "renverser le fait accompli créé par les Kurdes ces dernières années", a déclaré à l'AFP Ruba Husari, experte du pétrole irakien. Bagdad "présente ceci comme une question de souveraineté", a-t-elle ajouté.
Farida B.
 
 
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