|
|
Commerce : Renforcement du secteur par 7 000 agents contrôleurs
Le ministre du Commerce, M. Mustapha Benbada, a réitéré ce qu'il avait déclaré au début du mois de mars dernier, à savoir le recrutement de 7.000 nouveaux agents contrôleurs à travers l'ensemble des wilayas du pays avant la fin du programme quinquennal 2010-2014. Cette déclaration a été faite par le ministre du Commerce, hier, lors de sa présidence de l'ouverture d'une rencontre nationale de sensibilisation consacrée au "Guide du consommateur algérien", organisée au palais de la Culture et des arts. M. Benbada a indiqué, en outre, que ces 7000 nouveaux contrôleurs seront ajoutés aux 3.600 déjà en activité au sein des différentes directions du commerce du pays. A rappeler également qu'au début du mois de mars dernier, le ministre avait annoncé que le nombre des inspections territoriales est passé de 59 à 150, réparties à travers le territoire du pays. C'est ainsi que l'on pourrait déterminer les efforts déployés par son département pour réglementer et organiser le secteur du commerce. D'ailleurs, il faut reconnaître que cette année a bien connu de nombreux nouveaux décrets exécutifs et des décisions ministérielles qui ont été promulgués pour réglementer le secteur. Et ce renforcement des personnels chargés du contrôle constitue donc une certaine idée d'assurance que veut procurer l'Etat aux citoyens afin d'éradiquer la commercialisation de produits alimentaires "d'origine et de qualité douteuses et la maîtrise des questions relatives à la consommation qui demeure vraiment ardue. De plus ce nouveau personnel du contrôle du secteur permet de renforcer le contrôle de proximité, à un moment où le ministère du Commerce est également très préoccupé par une meilleure protection des consommateurs...  |
| |

|
|

|
L'EDITION EN PDF |
|
|

|
EDITO |
Impossible, un Maghreb économique ?
Au moment où on devrait s'attendre à ce que les pays du Maghreb se dotent d'un marché commun économique pour affronter la concurrence internationale, ensemble, solidaires, le Maroc voudrait créer une instabilité dans la région en décidant de récuser l'envoyé spécial du secrétaire général de l'Onu. Récuser cet envoyé spécial au moment où celui-ci avançait sérieusement dans la résolution du conflit maroco-sahraoui en faisant triompher le droit international, dessine fatalement une voie qui ne peut mener que vers l'impasse politique. Y aurait-il pour les Sahraouis une autre voie que celle de la résistance ? Une reprise de la guerre dans un contexte où l'Algérie serait totalement engagée dans la guerre contre le terrorisme et la recherche d'une solution pacifique au conflit interne au Mali, c'est-à-dire un conflit à nos frontières. Face aux ambitions géopolitiques des grandes puissances, face également à la définition des relations internationales qui lient des ensembles régionaux à des pays maghrébins qui se présentent en solitaires, tout se passe comme si nos intérêts divergeaient. Et pourtant, converger fortement sur l'économie par la mise en commun de nos destinées produirait à terme des situations favorables à la construction d'un ensemble maghrébin soudé. Nous nous réunissons dans le groupe des 5+5, mais nous continuons à parler de cinq voix face à nos interlocuteurs soudés qui appartiennent à un ensemble régional qui possède une politique extérieure unifiée. Quand bien même se présentent des situations de politique interne au Maghreb assez divergentes, il y a quand même possibilité de nous retrouver ensemble sur le terrain économique, pour que nous ne soyons pas considérés exclusivement comme des importateurs des pays occidentaux. NB
|
|