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M. Chakib Khelil à Oxford Business Group
Des investissements massifs dans la pétrochimie
La pré-qualification concernant le nouvel appel d'offres lancé récemment pour l'exploration et le développement de champs d'hydrocarbures sur quinze nouveaux blocs on shore et qui a drainé une soixantaine de compagnies, s'est déroulée dans les normes, a souligné le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, dans un entretien accordé à Oxford Business Group. M. Khelil a, par ailleurs, précisé que "les amendements à la nouvelle loi sur les hydrocarbures (2005) ne pénaliseront pas les entreprises étrangères qui sont pré-qualifiées". Même avec une participation automatique de 51% de la Sonatrach dans toutes les activités liées au secteur, le domaine de l'énergie demeure attractif aux investisseurs, a-t-il ajouté. Le territoire algérien demeure aujourd'hui sous-exploré et "lancer un appel d'offres sur 15 blocs est tout à fait normal dans le contexte où le territoire algérien possède suffisamment de réserves non exploitées", dira M. Khelil.
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Relancer l'économie sans l'entreprise ?
Au moment où ont évoque ou plutôt on murmure que le taux de chômage a échappé à la vigilance ou à la maîtrise des institutions, que le pouvoir d'achat des ménages serait en péril et que plus que jamais s'impose la nécessité d'une relance de l'économie qui devrait massivement créer des emplois durables, l'opinion publique ne sait rien de l'évaluation des performances des entreprises.Quelles sont les entreprises publiques et privées qui réussissent, par taille et par secteur ? Quand on parle des objectifs de croissance de l'économie, on pense inévitablement aux objectifs de croissance des entreprises, notamment dans le secteur de la production. Les travaux publics tirent bien la croissance vers le haut, mais celle-ci est due à la dépense publique et non à des investissements directs étrangers qui sont d'ailleurs si courtisés par tous les pays en développement, y compris les pays développés, que l'on pourrait se demander quelle pourrait être la "part" qui reviendrait à chacun d'eux, notamment à notre pays.Il apparaîtrait comme contradictoire que l'économie enregistre une croissance, qu'on puisse soutenir qu'elle est relancée comme si un jour elle avait été lancée et puis gelée, tandis que les entreprises continuent à craindre pour leur survie.Il y a un manque crucial d'un tableau de bord général qui nous renseigne sur l'état de santé de nos entreprises et l'importance des efforts de gestion déployés pour à la fois réduire l'écart entre les capacités nominales installées et les capacités atteintes en matière d'exploitation, et disposer d'un carnet de commande plein, c'est-à-dire d'un plan de charge plein.Pour ce qui concerne les plans de restructuration, la décennie 80 a été celle de la réduction des tailles des entreprises par séparation des fonctions, notamment. Le moment serait-il venu de procéder à des fusions d'entreprises pour augmenter leurs capacités d'action ? N.B.
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