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EDITO

L’initiative du transfert de technologie

Les accords d’association devraient se concevoir dans le cadre d’une perspective d’acquisition de la maîtrise technologique sinon comment arriver à faire de nos PME/PMI des acteurs du développement ? Il faudrait bien sûr que nous en soyons demandeurs et non pas attendre que l’autre partie oeuvre dans ce sens de sa propre initiative. Mais, il se pose un problème quand nos pouvoirs publics demandent par exemple à l’UE de sortir de la logique commerciale au profit de la logique de partenariat. Devrions-nous nous adresser aux Etats, c'est-à-dire pour ce qui nous concerne aux Etats , c'est-à-dire aux gouvernants ou aux entrepreneurs compte tenu que le secteur privé européen ne reçoit pas d’instructions en la matière de la part des gouvernants ? Il était souvent répété que de telles préoccupations avaient en principe étaient intégrées dans les accords d’association, mais cela n’empêche pas que le transfert de technologie soit encore une revendication comme si la philosophie commerciale doit dominer dans les discussions.Pour que ce transfert soit une donnée réelle qui sert de base d’évaluation de la qualité pour la mise en œuvre des accords, et qu’il soit même la finalité » des accords, quel type de relations pour les accords d’association ? Association au capital des entreprises, ce qui signifie une privatisation partielle, ou un autre type de partenariat du genre de création en commun de filiales ? On raconte souvent également que notre économie a des capacités d’absorptions limitées des fonds mis à sa disposition dans le cadre des accords, comme par exemple en ce qui concerne les mises à niveau. Les crédits étaient trop importants ou alors les projets trop surdimensionnés ? A ce jour, il a paru que le débat public ne s’en était pas saisi pour en rendre transparentes les conclusions et obliger ainsi les pouvoirs publics et les opérateurs à prendre au sérieux les données des analyses avec, au bout de cette démarche, une obligation de résultats. Les opérateurs économiques répètent qu’ils n’ont pas participé aux négociations. N.B

 

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