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2008-11-24 |
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Transfert de documents en toute sécurité par Internet |
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SG Software propose le logiciel Naxfer |
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 Les entreprises ont souvent besoin d'échanger régulièrement des médias et des dossiers volumineux avec leurs partenaires, filiales ou clients via le net. Généralement la tâche n'est pas vraiment aisée puisque, transférer des documents en toute confidentialité et sans risque de piratage n'est pas évident. La question qui se pose dans ces cas-là, existe-il une solution possible aujourd'hui à l'ère du développement technologique ? La réponse est oui, les entreprises peuvent désormais transférer leurs documents en toute sécurité en utilisant le logiciel Naxfer, qui est une nouvelle solution de transfert sécurisé qui automatise le transfert des données et fichiers lourds par internet. En utilisant " Naxfer " l'entreprise peut donc transférer même des fichiers confidentiels à ses partenaires en un laps de temps et en toute sécurité. C'est du moins ce qu'a expliqué, hier, M. Alain Gouzlan, représentant de l'entreprise française GD Expert, lors d'une conférence de presse animée avec son partenaire en Algérie SG Solution (Globale Software) à Alger. A noter que SG Solution (Globale Software ) est une entreprise informatique dans la gestion électronique de l'information et des documents existants (GEIDe) et toutes les activités qui gravitent autour. Elle est donc le représentant exclusif de GD Expert et de la solutions Naxfer en Algérie. Selon le conférencier, ce logiciel est disponible et opérationnel sur le marché algérien depuis un mois déjà. Naxfer est un logiciel qui tire le meilleur parti des avantages des technologies poste à poste afin d'offrir à l'utilisateur une solution de transfert hautement sécurisé de contenus lourds de façon simple et garantie. C'est le premier coursier numérique qui transfert directement d'un poste à celui du destinataire tous les fichiers sans limite de taille, CD, DVD, Cle USB etc… Naxfer permet à toute entreprise d'échanger régulièrement des médias et des dossiers volumineux avec ses partenaires, filiales ou clients ; il permet une utilisation conviviale adaptée pour tous, sans besoin de formation, dématérialisation et reconstitution automatique des CD, DVD. Reprise automatique en cas de coupure de connexion. Comparaison de la conformité entre les contenus reçus et les contenus envoyés. Planification d'envois différés et périodiques. Un débit rapide, utilisation maximale de la bande passante par une liaison sécurisée en poste à poste. Une totale confidentialité, encryptage AES 256 bits. Pour posséder cette solution, il suffit d'avoir la clé ou la licence en l'obtenant de l'entreprise qui le commercialise, ensuite, pour y accéder, il faudrait télécharger le logiciel gratuitement sur son site web www. Naxfer.com, après l'inscription évidemment. Selon Mme Fouzia Guessoum DG de SG software, le coût de ce produit est de 400 000 DA ; il est destiné aux entreprises, et PME, les banques, les agences de communications, et même la presse…Le taux de compression du transfert est très rapide ; par exemple pour le transfert d'un fichier comportant des données arrivant à 25 mégas, le temps de réception tourne autour de 10 minutes. Même si on est en France ou à Alger, le temps peut être de 5 minutes, soit une optimisation du temps du transfert en le divisant par deux. Selon M. Alain Gouzlan, cette solution existe depuis 2 ans mais est opérationnelle depuis un an seulement en Europe où 40 entreprises françaises l'utilisent, ainsi dans d'autres pays tels le Canada, l'Espagne, le Sénégal, le Maroc.
Samira Hamadi
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Une fatalité que la crise en Afrique?
A chaque crise qui survient dans un pays africain, la tendance des analystes est à approcher cette crise sous l'angle de la conflictualité généralisée ou généralisable à tout le continent. A chaque fois qu'est fait un zoom sur les implications d'une crise intra étatique , un zoom est effectué sur les problèmes politiques, sur les ambitions de pouvoir, mais pas sur les problèmes économiques. Nous en sommes encore à parler d'efforts à fournir dans la création d'un climat favorable aux investissements. Où en sont les débats si tant est que ceux-ci existent dans chaque pays africain ? Ce ne sont pas des élites économiques qui manquent mais ne sont mises en évidence que les " élites " politiques. Il existe de façon globale en Afrique des élites capables de tirer leur pays vers le développement. Il existe assez de compétences dans certains pays pour les mettre à la disposition des pays qui en manquent, Elles sont prêtes à le faire et à le réussir dans le cadre d'un climat apaisé, sous la double condition de mettre en place un système politique dans lequel l'accès au pouvoir soit basé sur la citoyenneté et non sur l'appartenance à des communautés ou des ethnies différenciées les unes par rapport aux autres et de la garantie que soient respectées l'alternance. Combien sont-ils les entrepreneurs africains, privés ou publics, en dehors du secteur de l'énergie, à se rassembler pour parler du climat d'affaires en Afrique ? Ce ne sont pourtant pas les intentions politiques exprimées par des "politiques" qui ont manqué, en particulier les rencontres Sud-Sud entre les dirigeants politiques. Ceux qui avaient initié le Nepad avaient de grandes ambitions pour l'Afrique, mais le Nepad est dépendant des volontés internationales, savoir accepter d'en faire un interlocuteur et de passer par lui pour toutes les aides publiques fournies en particulier par le G8 avant que celui-ci soit porté à 20 membres, pour constituer le G20. On ne voit pas d'entreprises africaines investir en dehors de leur pays, pas d'entreprises africaines tentant, ou simplement voulant, se redéployer à travers le continent africain. Entre pays africains, les échanges de discours sont d'abord d'ordre politique, puis économique dans de faibles proportions. Manque de ressources d'une façon globale ? Et pourtant, les ressources contenues dans le sous sol africain pourraient faire amorcer le développement du continent et même le mener à bon port. Pourquoi se perpétue le recours aux coups de force, alors que l'Union africaine a déclaré ne plus reconnaître les coups d'Etat? Qu'en est-il des relations économiques ou simplement commerciales entre les pays africains ? Qu'en est-il de la disponibilité des moyens de prévenir les confits ou quand ils sont apparus de les gérer et de gérer ainsi la révolte des jeunes qui craignent à la fois de ne pas trouver chez eux les conditions de leur épanouissement, (au minimum un emploi durable). L'Afrique représente le dixième de la production mondiale de pétrole et 7% des réserves mondiale, ce qui n'est quand même pas rien. Il est bien évident que se pose ainsi la question de savoir pourquoi avec de telles richesses l'Afrique est encore le continent le plus pauvre. L'Afrique ne possède pas que du pétrole. Le taux de croissance de nombreux Etats est tiré vers le haut par les exportations de pétrole ou parcelles des métaux (or, aluminium, cuivre, fer, platine…) tandis que ceux qui comptaient sur les exportations de produits agricoles ont vu leur taux de croissance tiré vers le bas. Pour ce qu concerne les pays pétroliers, il se pourrait que certains d'entre eux relâchent leurs efforts dans la conduite des réformes économiques et les négociations d'entrée dans l'OMC, du fait qu'ils disposent d'une marge de manœuvre assez large en "n'ayant plus le couteau sous la gorge". N. B.
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