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2008-12-27 |
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Salon de l'optique en Algérie, en janvier |
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Il faudrait organiser la profession |
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 Un salon de l'optique en Algérie sera organisé du 19 au 23 janvier prochain à Riadh El-Feth. "Ce salon permettra la mobilisation de tous ceux qui activent autour de cette industrie… " souligne le directeur général de la société RH International Communication, organisateur dudit salon, dans un communiqué de presse parvenu, hier, à notre rédaction.Dans ce même document, l'organisateur explique que " cette manifestation est un moment fort pour la profession qui se veut solidaire et surtout créative d'outils de communication". Ce salon répondra à série de problématiques importantes, celles de savoir si "la majorité de nos opticiens se déplace t'elle à l'étranger pour visiter les salons mondiaux de l'optique pour tisser des relations et affiner leurs expériences… , faire valoir nos compétences ? Comment séduire les étrangers pour venir investir en Algérie ? Comment répondre à la demande des patients qui passe d'un chiffre 1 à chiffre supérieur ? " Les intervenants de la profession déplorent l'absence de communication entre opticiens, chacun construit à sa manière cette profession, lui donne son propre design et lui adapte sa propre vision… "Les Fabricants et importateurs gagneraient à conjuguer leurs efforts pour répondre au besoin du marché estimé à plus ou moins 100 millions de dollars et qui concerne près de 9 millions d'Algériens…(chiffres de 2005)" En 1994, lors du premier salon organisé a Riadh El-Feth par l'actuel directeur général de la société RH International, les opticiens avaient travaillé pour la création de leur association, tout était prêt, le bureau voté, les documents nécessaires avaient été réunis, puis, c'est le flou total. Aujourd'hui, voir plus clair dans la profession est une condition indispensable pour réussir. " L'espace que nous allons créer ce 19 janvier nous le voulons d'abord créatif, un endroit où les professionnels se rencontrent, discutent, examinent les différentes possibilités pour s'engager dans la mise en œuvre d'un programme de production et de création d'emplois. Les produits que l'on importe sont réalisables en Algérie, le verre il suffit de renforcer et de faciliter les moyens pour aboutir à l'échelle supérieure. Les compétences dans le domaine de la production, de la formation, de l'encadrement, de la création d'école d'enseignement de la discipline, de la créativité et de la recherche existent… souligne Rachid Hessas, directeur général de RH International, qui s'ouvre pour ce salon à un partenariat avec deux agences de communication de référence à l'échelle internationale, en l'occurrence MacCannalger et tawdif, qui travaillent sur une communication forte à même d'informer plus de 40 000 opérateurs économiques . Nassima B |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Des chiffres et des analyses
Peut-on dire que l'économie est une science exacte et qu'il ne peut y avoir que des convergences lors de l'étude de l'économie nationale ? Pourquoi des chiffres en nette contradiction quand ils sont donnés à partir du pouvoir et quand ils sont donnés à partir d'une position hors du pouvoir? Les bilans ne sont pas les mêmes entre les résultats obtenus par un même secteur selon les appréciations fournies par ceux qui exercent au sein de l'exécutif et ceux qui n'y exercent pas. Des contradictions aussi importantes sont fatalement de nature à apporter un trouble dans les relations de confiance entre les populations et les institutions, car celles-ci ne comprennent pas pourquoi il y a de tels écarts. Qui a raison et qui a tort ? Le trouble est plus profond encore quand sont présentés les résultats du PNDA, avec une tendance des populations à plus accorder du crédit aux visions " noircies " du bilan quand elles se rappellent les analyses développées par les experts portant sur la sécurité alimentaire lors du séminaire organisé par la commission " défense nationale" du Sénat. Quelles implications sur le futur alimentaire de notre pays ? Pratiquement, tous les secteurs sont concernés par ce type de contradictions entre les chiffres et donc les analyses y afférentes. Considérons, par exemple, le volume des exportations hors hydrocarbures. L'année passée, à la Chaîne II de la Radio nationale, lors d'une émission nommée " forum ", le ministre du Commerce avait précisé que la moitié des exportations hors hydrocarbures provient des dérivés du pétrole, ce qui relativise encore davantage les résultats obtenus hors hydrocarbures. Il est annoncé également que la Sonatrach a besoin de 15 à 20 milliards de dollars annuellement pour " maintenir sa production actuelle et financer les projets auxquels elle est liée ", les populations ne savaient pas qu'il fallait déduire de telles sommes du chiffre d'affaires de Sonatrach. Qu'en serait il alors quand auront baissé les cours du baril de pétrole? Qu'en serait-il alors de la capacité du pays à continuer à financer ses dépenses d'investissement au regard du fait que la venue des IDE en volume suffisant n'est pas une garantie ? N.B.
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