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2009-09-07 |
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Encore un nouveau sponsor pour les Verts |
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Coca Cola signe un contrat de 1,4 million d'euro avec la FAF |
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Le succès de l'équipe nationale de football continu d'attirer les sponsors. Plusieurs entreprises nationales et étrangères ont, en effet, manifesté leur intérêt pour l'équipe algérienne.Samedi soir, c'est l'entreprise Coca Cola, le leader américain des sodas qui a conclu une convention de sponsoring avec la Fédération algérienne de football (FAF). La cérémonie de signature a été organisée à l'hôtel Hilton en présence des personnalités du monde sportif. D'un montant de 1,4 millions d'Euros, ce contrat permet à Coca Cola d'utiliser le droit d'image de l'équipe nationale et de la FAF dans ses campagnes média. Le contrat qui lie les deux parties courre jusqu'a fin 2012. Il assure a Coca-Cola, année après année sur la période, le statut de sponsor officiel de l'équipe nationale Le document a été paraphé, du coté de la FAF, par M. Mohamed Raouraoua, président et du coté de Coca cola Compangy par M.Brahim Laroui, le représentant de cette société au niveau nord africain. Le nouveau partenaire de la FAF détient des droits de sponsorings sur l'ensemble des compétitions officielles organisées par la FIFA. Il est un partenaire privilégié de la FIFA depuis 1974 et le sponsor officiel de la coupe du monde depuis l'édition de 1978, partenariat renouvelé et étendu en novembre 2005, pour aller jusqu'en 2022. Coca Cola est directement présent en Algérie depuis plus de 15 ans, un pays avec lequel il partage la même passion pour le plus populaire des sports. " Nous sommes très heureux et fière de vous compter parmi nos sponsors ", a déclaré le président de la FAF, Mohamed Raouraoua. " Cet accord s'inscrit dans la cadre de la diversification de nos sources de financement. L'apport de ce nouveau sponsor va nous permettre d'envisager des actions visant à développer le football national ", a-t-il ajouté. De son côté Brahim Laroui, il s'est déclaré, lui aussi, heureux de sceller cet relation avec la Fédération Algérienne de Football. " C'est la première fois que la FAF et Coca Cola s'unissent pour la promotion de ce sport qui a une dimension sociale et culturelle. " Le Directeur Général de Coca Algérie, M.Moncef Athmani, à lui aussi prononcé un discours dans lequel il a annoncé que Coca Cola va offrir 50 000 ballons professionnels en cuir . "Je vous peux vous assurer que nous sommes fiers de ce présent. J'espère que ces ballons feront naître des vocations . " Le bureau fédéral de la FAF agit, depuis son élection, pour donner une solide assise financière a la pratique du football d'élite notamment en projetant de professionnaliser les clubs et d'en contractualiser toutes les transactions avec leur environnement. L'équipe nationale A, porte flambeau du football Algérien, a bénéficié des premières retombées de cette démarche avec la signature d'une série de partenariats qui lui assure une visibilité de ses moyens financiers au delà même des chances cruciales de 2010, coupe du monde de football et coupe d'Afrique des Nations.
Le trophée de la coupe du monde sera à Alger en octobre
La signature du partenariat entre Coca-Cola et la FAF coïncide avec un événement festif extraordinaire : Coca-Cola fait venir à Alger le vrai trophée de la coupe du monde de la FIFA le 1er Octobre prochain. Le trophée de la Coupe du Monde de football sera exposé à la Coupole du complexe olympique Mohamed Boudiaf dés le 1er octobre prochain, sur initiative du sponsor officiel de la Coupe du Monde. Le trophée "authentique" de la Coupe du monde quitte, à de très rares occasions, le pays qui l'a remporté. Environ 3.500 personnes pourront s'en approcher et prendre une photo pour immortaliser l'instant. Elles devront avoir, au préalable, gagné le ticket d'accès en s'inscrivant sur un des nombreux supports qui seront proposés à cette fin et à travers toute l'Algérie. La venue du prestigieux trophée en Algérie entre dans le cadre du ''FIFA World Cup Trophy Tour'' organisé par le sponsor officiel de l'évènement Coupe du monde et partenaire depuis 1974 de la FIFA. Des milliers fans algériens pourront approcher de prés et contempler cet œuvre scripturale de l'artiste italien Silvio Gazzaniga. Le trophée visitera à partir du 24 septembre tous les pays d'Afrique, et arrivera à Johannesburg avant la coupe du Monde. Des milliers de fans algériens pourront donc approcher cette icône moderne qui incarne depuis 60 ans le rêve sportif des Nations et de tous les passionnes de football.
Nassima Bensalem |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Une fatalité que la crise en Afrique?
A chaque crise qui survient dans un pays africain, la tendance des analystes est à approcher cette crise sous l'angle de la conflictualité généralisée ou généralisable à tout le continent. A chaque fois qu'est fait un zoom sur les implications d'une crise intra étatique , un zoom est effectué sur les problèmes politiques, sur les ambitions de pouvoir, mais pas sur les problèmes économiques. Nous en sommes encore à parler d'efforts à fournir dans la création d'un climat favorable aux investissements. Où en sont les débats si tant est que ceux-ci existent dans chaque pays africain ? Ce ne sont pas des élites économiques qui manquent mais ne sont mises en évidence que les " élites " politiques. Il existe de façon globale en Afrique des élites capables de tirer leur pays vers le développement. Il existe assez de compétences dans certains pays pour les mettre à la disposition des pays qui en manquent, Elles sont prêtes à le faire et à le réussir dans le cadre d'un climat apaisé, sous la double condition de mettre en place un système politique dans lequel l'accès au pouvoir soit basé sur la citoyenneté et non sur l'appartenance à des communautés ou des ethnies différenciées les unes par rapport aux autres et de la garantie que soient respectées l'alternance. Combien sont-ils les entrepreneurs africains, privés ou publics, en dehors du secteur de l'énergie, à se rassembler pour parler du climat d'affaires en Afrique ? Ce ne sont pourtant pas les intentions politiques exprimées par des "politiques" qui ont manqué, en particulier les rencontres Sud-Sud entre les dirigeants politiques. Ceux qui avaient initié le Nepad avaient de grandes ambitions pour l'Afrique, mais le Nepad est dépendant des volontés internationales, savoir accepter d'en faire un interlocuteur et de passer par lui pour toutes les aides publiques fournies en particulier par le G8 avant que celui-ci soit porté à 20 membres, pour constituer le G20. On ne voit pas d'entreprises africaines investir en dehors de leur pays, pas d'entreprises africaines tentant, ou simplement voulant, se redéployer à travers le continent africain. Entre pays africains, les échanges de discours sont d'abord d'ordre politique, puis économique dans de faibles proportions. Manque de ressources d'une façon globale ? Et pourtant, les ressources contenues dans le sous sol africain pourraient faire amorcer le développement du continent et même le mener à bon port. Pourquoi se perpétue le recours aux coups de force, alors que l'Union africaine a déclaré ne plus reconnaître les coups d'Etat? Qu'en est-il des relations économiques ou simplement commerciales entre les pays africains ? Qu'en est-il de la disponibilité des moyens de prévenir les confits ou quand ils sont apparus de les gérer et de gérer ainsi la révolte des jeunes qui craignent à la fois de ne pas trouver chez eux les conditions de leur épanouissement, (au minimum un emploi durable). L'Afrique représente le dixième de la production mondiale de pétrole et 7% des réserves mondiale, ce qui n'est quand même pas rien. Il est bien évident que se pose ainsi la question de savoir pourquoi avec de telles richesses l'Afrique est encore le continent le plus pauvre. L'Afrique ne possède pas que du pétrole. Le taux de croissance de nombreux Etats est tiré vers le haut par les exportations de pétrole ou parcelles des métaux (or, aluminium, cuivre, fer, platine…) tandis que ceux qui comptaient sur les exportations de produits agricoles ont vu leur taux de croissance tiré vers le bas. Pour ce qu concerne les pays pétroliers, il se pourrait que certains d'entre eux relâchent leurs efforts dans la conduite des réformes économiques et les négociations d'entrée dans l'OMC, du fait qu'ils disposent d'une marge de manœuvre assez large en "n'ayant plus le couteau sous la gorge". N. B.
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