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2009-11-03
  Brèves de Djelfa
 

 

 

La mercuriale des fruits et légumes "s'enflamme "
Les marchés des fruits et légumes de la wilaya de Djelfa ont enregistré ces trois dernières semaines une hausse effrénée.
La pomme de terre est proposée à 50 DA, la tomate entre 60 et 75 DA, l'oignon à 75 DA, les carottes à 60 DA, le citron à 500 DA. Le raisin, la pomme ou les poires en fin de parcours sont cédés entre 68 et 110 DA. les abats de volailles sont proposés à 350 DA/kg, la viande ovine coûte 800 DA.

Agriculture : des prévisions optimistes
La production agricole et animale de la wilaya de Djelfa devra croître de 11% au cours de l'actuelle saison 2009/2010, selon les prévisions locales.
Cette prévision de la croissance devra être le résultat d'une extension de la surface agricole irriguée de la wilaya ainsi que de l'importance du soutien accordé au secteur par le FNRDA. La production de viande devra également augmenter de 175.000 à190 000 quintaux ainsi que la production laitière, estimée actuellement à 39 milliards de litres/an.

A. Missoumi

 

 

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alliance au sommet

On se rappelle que le sommet arabe dédié à l'économie avait fait une déclaration à partir de Koweït. Le sommet a visé haut pour ce qui concerne l'économie mais cela fait déjà plus d'une année .  Le sommet  n'en avait  pas fait de même pour ce qui concerne les systèmes politiques, la politique extérieure, la politique de défense ni même la politique culturelle. Le sommet avait  tout de même visé haut. Il voulait une intégration économique. Serait-elle  possible, cette intégration économique sans intégration politique ? Une intégration économique arabe ?  Il demeure quand même le risque que cela ne constitue qu'une déclaration à effet d'annonce, comme on se souvient que pareille décision a été prise par les cinq pays qui voulaient construire le grand Maghreb. On parlait même au niveau officiel d'une carte d'identité maghrébine  qui suffirait aux Maghrébins de traverser les frontières des cinq pays du Maghreb.
Cela remonte tout  juste à juin de l'année  1988 à Zéralda. A ce jour, il semble que le projet de cette carte a été abandonné, tout comme le reste d'ailleurs. La question posée pour le projet du Grand Maghreb demeure d'actualité pour le monde arabe. Mais, il est devenu une certitude que de telles unions ne se conjuguent pas au futur mais au conditionnel. Il fut relevé quand même au Koweït qu'il y a des divergences politiques à dépasser, mais les " vraies " vérités sont tues car redoutées. On ne passe pas impunément des divisions révélées à Doha à l'unification des positions au Koweït. Ce sont quand même les mêmes pays avec les mêmes dirigeants.  Peut-il y avoir une intégration économique sans homogénéisation des systèmes politiques ? Sans homogénéisation des systèmes économiques et financiers ? Serait-elle appuyée par des populations qui n'en sont pas pour autant consultées ? Le pire pour l'avenir de ce qui se voudrait plus qu'un simple rapprochement, mais une union, est que  cela relève de purs discours qui n'engagent aucun pays. Dans les conditions où ne sont recherchés que les effets d'annonce, et où seul le présent compte pour donner un caractère positif au sommet, l'idée d'un monde arabe, que cela soit de politique, d'économie et encore moins de défense, demeurera à jamais discréditée et ne trouvera plus preneur. Quelle échéance pour ce projet ? Pourrait-il se réaliser sans commencer d'abord par effacer les divergences qui existent sur le plan politique ? Pourquoi le projet d'intégration ne serait il pas d'abord pris en charge dans les ensembles sous régionaux " arabes " qui ont le plus d'affinités à l'instar des pays du Golfe qui ont créé le Conseil de coopération du Golfe, sans aucune référence dans le sigle à son appartenance au monde arabe ?    
N.B.


 

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