Dimanche 1 Août 2010.

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A compter du : dimanche 18 juillet 2010

 

 

 

 

 

 




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2010-01-26
Antares Développement
  Un portail pour les professionnels en Algérie
 

 

 
Antares Développement a lancé www.made-in-algeria.com, portail Web d'informations et de développement commercial dédié aux entrepreneurs et professionnels souhaitant accéder à une banque de données sur des opportunités d'affaires, les avis d'Appels d'Offres ouverts concernant les marché publics, ou les marchés de gré à gré et la sous-traitance, l'écoulement des produits, l'échange d'expériences commerciales, l'interprétation de la législation commerciale…

et   enfin, une information au quotidien, sur l'actualité économique.

S'il y a bien un secteur qui n'a pas suscité beaucoup d'intérêt de la part de décideurs, donneurs d'ordres et autres opérateurs économiques, c'est bien celui  de la communication. Investir est certes, un acte éminemment économique ; or, quand la prospérité tant attendue, n'est pas au rendez-vous, le déficit en  information et/ou la faiblesse de communication auront été, le plus souvent,            l'une des principales raisons. Aujourd'hui encore, des groupes industriels, des PME, PMI et micro-entreprises, tardent à se déployer sur les marchés  intérieurs ou internationaux, parce qu'ils n'ont pas assez communiqué. 

La société "Antares Développement" en partenariat avec sa maison-mère CEDEM, (société française d'accompagnement à l'international), a lancé la première plate-forme business et de services, consacrée au  développement des entreprises algériennes en général, tant sur le marché local qu'international. Deux principes guident l'action d'Antares Développement. Dans une période de globalisation des échanges commerciaux, la compétitivité des entreprises se joue sur leurs capacités à comprendre, à anticiper et à agir selon les évolutions de leur environnement économique. Dans le nouveau contexte de l'économie nationale, l'entreprise algérienne, qu'elle soit publique ou privée, se doit de gagner en visibilité et disposer d'un outil de veille commerciale, à même de lui permettre de saisir les opportunités d'affaires du marché

 

D.T.

 

 

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EDITO

Une fatalité que la crise en Afrique?

A chaque crise qui survient dans un pays africain, la tendance des analystes est à approcher cette crise sous l'angle  de la conflictualité généralisée ou généralisable à tout le continent. A chaque fois qu'est fait un zoom sur les implications d'une  crise intra étatique , un zoom est effectué sur les problèmes politiques, sur les ambitions de pouvoir, mais pas sur les problèmes économiques. Nous en sommes encore à parler d'efforts à fournir dans la création d'un climat favorable aux investissements. Où en sont les débats si tant est que ceux-ci existent dans chaque pays africain ?
Ce ne sont pas des élites économiques qui manquent mais ne sont mises en évidence que les " élites " politiques. Il existe de façon globale en Afrique des élites capables de tirer leur pays vers le développement. Il existe assez de compétences dans certains pays pour les mettre à la disposition des pays qui en manquent, Elles sont prêtes à le faire et à le réussir dans le cadre d'un climat apaisé, sous la double condition de mettre en place un système politique dans lequel  l'accès au pouvoir soit basé sur la citoyenneté et non sur l'appartenance à des communautés ou des ethnies différenciées les unes par rapport aux autres et de la garantie que soient respectées l'alternance.  Combien sont-ils les entrepreneurs africains, privés ou publics, en dehors du secteur de l'énergie, à se rassembler pour parler du climat d'affaires en Afrique ? Ce ne sont pourtant pas les intentions politiques  exprimées par des "politiques" qui ont manqué, en particulier les rencontres Sud-Sud entre les dirigeants politiques. Ceux qui avaient initié le Nepad avaient de grandes ambitions pour l'Afrique, mais le Nepad est dépendant des volontés internationales,  savoir accepter d'en faire un interlocuteur et de passer par lui pour toutes les aides publiques fournies en particulier par le G8 avant que celui-ci soit porté à 20 membres, pour constituer le G20. On ne voit pas d'entreprises africaines investir en dehors de leur pays, pas d'entreprises africaines tentant, ou simplement voulant, se redéployer à travers le continent africain. Entre pays africains, les échanges de discours sont d'abord d'ordre politique, puis économique dans de faibles proportions.  Manque de ressources d'une façon globale ? Et pourtant, les ressources contenues dans le sous sol africain pourraient faire amorcer le développement du continent et même le mener à bon port. Pourquoi se perpétue le recours aux coups de force, alors que l'Union africaine a déclaré ne plus reconnaître les coups d'Etat? Qu'en est-il des relations économiques ou simplement commerciales entre les pays africains ? Qu'en est-il de la disponibilité des moyens de prévenir les confits ou quand ils sont apparus de les gérer et de gérer ainsi la révolte des jeunes qui craignent à la fois de ne pas trouver chez eux les conditions de leur épanouissement, (au minimum un emploi durable). L'Afrique représente le dixième de la production mondiale de pétrole et 7% des réserves mondiale, ce qui n'est quand même  pas rien. Il est bien évident que se pose ainsi la question de savoir pourquoi avec de telles richesses l'Afrique est encore le continent le plus pauvre. L'Afrique ne possède pas que du pétrole. Le taux de croissance de nombreux Etats est tiré vers le haut par les exportations de pétrole ou parcelles des métaux (or, aluminium, cuivre, fer, platine…) tandis que ceux qui comptaient sur les exportations de produits agricoles ont vu leur taux de croissance tiré vers le bas. Pour ce qu concerne les pays pétroliers, il se pourrait que certains d'entre eux relâchent leurs efforts dans la conduite des réformes économiques et les négociations d'entrée dans l'OMC, du fait qu'ils disposent d'une marge de manœuvre assez large en "n'ayant plus le couteau sous la gorge".
N. B.

 

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