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2010-03-09 |
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9e édition du salon international de la forme et de la beauté "Jouvençal 2010" |
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Sous le signe de la beauté |
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La 9e édition du salon international de la forme et de la beauté "Jouvençal 2010" s'est ouverte dimanche passé au Palais de la Culture (Alger). Inauguré par la ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, Mme Nouara Saâdia Djaâfar, ce salon expose les produits de 76 firmes nationales et étrangères provenant de différents pays. Il vise à "faire connaître la production nationale, encourager les investissements et informer sur les différents métiers du secteur de la forme et de la beauté", ont souligné ses organisateurs. Destiné tant aux professionnels, qu'au grand public, il propose des produits et équipements pour les soins de beauté et le maintien de la forme ainsi que de multiples prestations liées au bien-être féminin. Mme Djaâfar a, à cette occasion, mis en valeur la flore que recèle le pays, soulignant l'importance de son exploitation pour fabriquer les produits de soins et de beauté, encourager la production nationale et contrecarrer d'éventuelles contrefaçons. Elle a par ailleurs, souligné que ce genre de rencontre représente "une opportunité" pour créer une compétitivité et garantir une meilleure qualité des produits disponibles. Ce salon, notons le organisé par "Krizalid Communication", se tiendra du 7 au 11 mars 2010 au Palais de la culture Moufdi-Zakaria. Des accessoires essentiels à la beauté, des bijoux, des travaux de broderie et objets de décoration accompagnent ce salon. Des communications de sensibilisation sur les méthodes d'entretiens et d'hygiène au profit de la femme et animées par des spécialistes et professionnels du domaine, sont également proposées. Quelques représentantes et directeurs de différents laboratoires pharmaceutiques sont présents. Il y a, notamment, la gérante du laboratoire Apiderme, Mme Benkhoucha Karima, qui a indiqué que ce laboratoire fabrique une gamme de produits pour la peau à base de miel et d'eucalyptus et qu'un nouvel anti-ride est au stade d'expérimentation. Elle a tenu à préciser que tous les produits sont "bio", c'est-à-dire sans conservateur, qu'ils ne se vendent qu'en pharmacie et que ce sont des produits testés et bénéfiques. Il y avait aussi la directrice médicale du laboratoire Inalpharm, dont les produits sont sur le marché algérien depuis maintenant 11 ans. Ce laboratoire fabrique des produits pour l'hygiène intime de la femme et qui ne contiennent pas d'œstrogène, comme la marque Saforel qui est très bénéfique et c'est une gamme assez complète; il fabrique aussi une crème pour apaiser les jambes lourdes dont la marque est Rafito. A titre de rappel, ce salon a été lancé en 2001 au Palais de la culture, à Alger, qui a tout de suite séduit un large public par son organisation, son animation et la qualité des participants qui sont admis à exposer. Il est à noter, également, qu'il s'est imposé en huit éditions comme rendez-vous annuel à ne rater sous aucun prétexte, et draine à chaque fois plus de 20 000 visiteurs, surtout les femmes qui viennent s'informer et sur les derniers équipements, les produits et soins de beauté qui sont proposés en Algérie. En effet, une quarantaines d'exposants seront attendus à cet événement afin de faire découvrir au public les équipements de maintien de la forme, notamment les déodorants, les crèmes, champoings et autres produits de beauté ainsi que les soins et les services spécialisés et les opportunités de formation dans ce créneau. Klilya B.
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Une fatalité que la crise en Afrique?
A chaque crise qui survient dans un pays africain, la tendance des analystes est à approcher cette crise sous l'angle de la conflictualité généralisée ou généralisable à tout le continent. A chaque fois qu'est fait un zoom sur les implications d'une crise intra étatique , un zoom est effectué sur les problèmes politiques, sur les ambitions de pouvoir, mais pas sur les problèmes économiques. Nous en sommes encore à parler d'efforts à fournir dans la création d'un climat favorable aux investissements. Où en sont les débats si tant est que ceux-ci existent dans chaque pays africain ? Ce ne sont pas des élites économiques qui manquent mais ne sont mises en évidence que les " élites " politiques. Il existe de façon globale en Afrique des élites capables de tirer leur pays vers le développement. Il existe assez de compétences dans certains pays pour les mettre à la disposition des pays qui en manquent, Elles sont prêtes à le faire et à le réussir dans le cadre d'un climat apaisé, sous la double condition de mettre en place un système politique dans lequel l'accès au pouvoir soit basé sur la citoyenneté et non sur l'appartenance à des communautés ou des ethnies différenciées les unes par rapport aux autres et de la garantie que soient respectées l'alternance. Combien sont-ils les entrepreneurs africains, privés ou publics, en dehors du secteur de l'énergie, à se rassembler pour parler du climat d'affaires en Afrique ? Ce ne sont pourtant pas les intentions politiques exprimées par des "politiques" qui ont manqué, en particulier les rencontres Sud-Sud entre les dirigeants politiques. Ceux qui avaient initié le Nepad avaient de grandes ambitions pour l'Afrique, mais le Nepad est dépendant des volontés internationales, savoir accepter d'en faire un interlocuteur et de passer par lui pour toutes les aides publiques fournies en particulier par le G8 avant que celui-ci soit porté à 20 membres, pour constituer le G20. On ne voit pas d'entreprises africaines investir en dehors de leur pays, pas d'entreprises africaines tentant, ou simplement voulant, se redéployer à travers le continent africain. Entre pays africains, les échanges de discours sont d'abord d'ordre politique, puis économique dans de faibles proportions. Manque de ressources d'une façon globale ? Et pourtant, les ressources contenues dans le sous sol africain pourraient faire amorcer le développement du continent et même le mener à bon port. Pourquoi se perpétue le recours aux coups de force, alors que l'Union africaine a déclaré ne plus reconnaître les coups d'Etat? Qu'en est-il des relations économiques ou simplement commerciales entre les pays africains ? Qu'en est-il de la disponibilité des moyens de prévenir les confits ou quand ils sont apparus de les gérer et de gérer ainsi la révolte des jeunes qui craignent à la fois de ne pas trouver chez eux les conditions de leur épanouissement, (au minimum un emploi durable). L'Afrique représente le dixième de la production mondiale de pétrole et 7% des réserves mondiale, ce qui n'est quand même pas rien. Il est bien évident que se pose ainsi la question de savoir pourquoi avec de telles richesses l'Afrique est encore le continent le plus pauvre. L'Afrique ne possède pas que du pétrole. Le taux de croissance de nombreux Etats est tiré vers le haut par les exportations de pétrole ou parcelles des métaux (or, aluminium, cuivre, fer, platine…) tandis que ceux qui comptaient sur les exportations de produits agricoles ont vu leur taux de croissance tiré vers le bas. Pour ce qu concerne les pays pétroliers, il se pourrait que certains d'entre eux relâchent leurs efforts dans la conduite des réformes économiques et les négociations d'entrée dans l'OMC, du fait qu'ils disposent d'une marge de manœuvre assez large en "n'ayant plus le couteau sous la gorge". N. B.
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