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2010-05-25 |
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LA RECONVERSION PROFESSIONNELLE |
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Présenté par Carrière Algérie
La reconversion professionnelle vous tente, mais vous hésitez à franchir le pas, surtout par crainte de ne pas être pris au sérieux. C'est vrai, changer de métier représente une prise de risque. Mais rien n'est impossible, surtout à celui qui s'est bien préparé ! Oui, changer de secteur est possible. Ceci est d'autant plus valable pour les fonctions transversales du type finances, comptabilité, juridique, RH etc. qui peuvent s'exercer dans n'importe quel secteur et qui ne demandent pas forcément de connaissances pointues de ce même secteur. Du moins, peuvent-elles s'acquérir sur le terrain. Une personne passant de l'édition aux télécoms dans une même fonction sera recrutée pour ses compétences liées à cette fonction et pas forcément pour la connaissance qu'elle a du secteur. De plus, les recruteurs sont demandeurs de ce type de profils qui dénotent d'une certaine polyvalence, en tout cas, d'une capacité à s'adapter. Fini les quarante ans passés dans la même entreprise ! Aujourd'hui passer d'un domaine à l'autre est devenu chose courante et plutôt bien vu. N'ayez donc pas peur de frapper à la porte d'univers auxquels vous n'auriez pas pensé. De nombreux facteurs peuvent amener un salarié à se reconvertir. Ces facteurs sont essentiellement de deux ordres : volontaire ou involontaire. A un moment donné de sa vie, on peut ressentir le besoin de changer d'orientation professionnelle. Les raisons peuvent être diverses et variées: S'agit-il d'un simple ras le bol, d'un coup de fatigue ou d'une incompatibilité d'humeur avec votre supérieur ou vos collègues? Ou d'une remise en question plus profonde ? A savoir : vous n'exploitez pas toutes vos compétences dans votre emploi actuel et en êtes frustré. Vous ne supportez pas la vie en entreprise et souhaitez travailler en indépendant. Vous ne supportez plus votre rythme de travail. Cependant, dans la plupart des cas, la reconversion n'est pas voulue par le travailleur mais fait suite à des transformations dans la vie professionnelle. Cela peut être dû à une restructuration ou une délocalisation de l'entreprise, à la fermeture d'une usine ou encore à un accident du travail. Cela peut également survenir lorsqu'un métier s'apprête à subir des mutations ou à disparaître. Pour envisager une reconversion, il faut d'abord avoir établit un projet professionnel. Vous ne l'avez pas encore fait et que vous avez certaines difficultés à vous orienter, vous avez la possibilité d'effecteur un bilan de compétence. Avec l'aide d'un conseillé qui vous fera passer une série de tests et d'entretien, il vous permet d'évaluer vos acquis et de faire le point sur vos aspirations afin de mieux préparer votre futur avenir professionnel en choisissant la voie qui vous convient le plus. Changer de métier nécessite d'être entouré, que ce soit par la famille ou les amis, car comme tout changement, cela peut-être perturbant. Choisissez le bon moment pour bifurquer. Par exemple, si vous avez des soucis d'ordre privé, ne vous précipitez pas. Réglez-les d'abord, avant de vous lancer dans une nouvelle aventure professionnelle. Par rapport à votre entourage, prenez aussi le temps de motiver, d'argumenter votre choix, afin qu'ils vous comprennent et vous soutiennent. Pour découvrir les rouages et coulisses d'un métier, d'un secteur et limiter les risques d'être déçu(e), privilégiez les contacts de terrain. Renseignez-vous autour de vous : famille, amis, collaborateurs…Il y a peut-être quelqu'un autour de vous qui connaît la branche vers laquelle vous vous orientez ou quelqu'un qui y travaille. Ne laissez aucune question de côté : conditions, de travail, salaire, compétences requises, possibilités d'évolution… Avant de faire le grand saut, assurez-vous que vous êtes bien fait pour le métier choisi. Vous pouvez adorez les enfants, rêver de travailler à leur côté, mais vous rendre compte que les implications d'un travail avec les enfants ne vous correspond pas au quotidien. Une dernière recommandation pour finir : Ne rêvez pas, côté employeurs la reconversion professionnelle est mal acceptée. La plupart d'entre eux recherche des profils qui ont exercé exactement les mêmes fonctions, qui plus est dans le même secteur… |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Il y a toujours la question du comment
l'obligation de retourner devant les institutions financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel, qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence, plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE. il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel. Sur quel socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ? En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs. Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation, sans parler des dépenses d'équipement. C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les échanges commerciaux se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises. Si on tient encore compte des sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable? Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière. N.B.
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