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2010-06-29 |
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COMMENT REUSSIR SA DEMISSION |
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Présenté par Carrière Algérie
Démissionner est une lourde décision. Elle marque la fin d'une aventure et d'une collaboration de plusieurs années parfois. Donner sa démission n'est jamais un acte facile : certains collègues sont devenus vos amis ; vous appréciez le quartier où vous travaillez, vous vous êtes enfin habitué à votre employeur actuel… Pourtant, dans un monde professionnel en constant mouvement, il faut savoir saisir les opportunités quand elles se présentent. Les carrières ne se font plus au sein d'une même et unique entreprise. Tout employé en CDI a droit de démissionner. Cependant, la démission est régie par des règles et des conditions strictes que vous devez respecter. Avant d'annoncer votre décision à votre employeur, voici quatre points à connaître.
1/ La forme
Votre décision de démissionner n'a pas à être formalisée par écrit. Dès lors, il vous est possible d'informer votre employeur par oral. Toutefois, dans un souci de preuve, il est conseillé d'adresser un courrier dans lequel vous indiquez votre souhait de rompre votre contrat de travail.
2/ Motifs - Volonté claire et non-équivoque
Vous n'êtes pas tenu d'indiquer à votre employeur les motifs de votre démission. Toutefois, la loi exige que votre volonté de démissionner soit réelle. Ainsi, votre volonté doit être claire, sérieuse et non équivoque. Ne constitue pas, par exemple, une volonté claire et non équivoque la démission donnée dans un état dépressif. Votre employeur ne peut pas déduire votre démission de votre comportement. Ainsi, même si vous ne revenez pas dans l'entreprise après un congé, votre employeur ne pourra pas considérer que vous avez démissionné. Pour mettre fin à votre contrat de travail, il devra vous licencier.
3/ Préavis
L'annonce de votre démission ne rompra pas votre contrat immédiatement. Vous serez, en effet, tenu de réaliser un préavis. La durée de celui-ci est fixée par votre convention collective. Il vous est toutefois possible de demander à votre employeur de réduire votre préavis. Si votre employeur refuse de vous dispenser de l'exécution de votre préavis et que vous décidez de quitter l'entreprise, vous prenez un risque. En effet, le salarié qui démissionne et n'effectue pas son préavis sans l'accord de son employeur, lui doit une indemnité compensatrice de préavis. Cette dernière est égale à la rémunération que vous auriez perçue si vous aviez réalisé votre préavis.
4/ Indemnités
La démission, à l'inverse du licenciement ou de la rupture à l'amiable ou conventionnelle, n'ouvre pas droit à indemnités. Pour finir, une dernière recommandation : Soyez attentif à ce que votre démission ne soit pas considérée comme abusive Une démission ne doit pas porter préjudice à l'entreprise. En démissionnant, on ne doit pas avoir l'intention de nuire à l'employeur. Si c'est le cas, la démission constitue une démission abusive. En cas de démission abusive, l'employeur a droit à des dommages-intérêts de la part du salarié. Bonne chance et à la semaine prochaine pour de nouveaux conseils avec votre hebdomadaire gratuit Newmedia et www.carriere-algerie.com premier site franco-algérien de recrutement. |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Il y a toujours la question du comment
l'obligation de retourner devant les institutions financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel, qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence, plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE. il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel. Sur quel socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ? En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs. Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation, sans parler des dépenses d'équipement. C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les échanges commerciaux se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises. Si on tient encore compte des sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable? Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière. N.B.
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