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2010-07-20 |
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Mettre en avant tous les atouts |
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L'introduction d'un nouveau concept de développement sous des formes socio-économiques variées, visant à créer une nouvelle mentalité de gestion, constitue la phase dominante du programme politique en vigueur afin de favoriser l'expansion de toutes les conceptions modernes engendrant des rapports sociaux fondés sur l'égalité des chances pour tous et foncièrement érigés dans la durabilité. Cette voie nouvelle conduit aujourd'hui à de profonds changements et à travers lesquels s'opèrent des mutations qui donnent l'occasion aux citoyens de se hisser à hauteur de ce développement qui répond à l'éthique intimement liée à l'émergence des meilleures conditions de vie. Aussi, il est sûr que ce processus de " maturation " de développement et d'économie, avec les nouveaux investissements inscrits pour la période en cours, va accomplir un véritable " bond " en avant à la faveur de la mobilisation de tous, et faire exploser véritablement tous les atouts et toutes les opportunités afin de provoquer une force " neuve " profonde répondant à cette " vague " d'espérance des populations qui aspirent à rejoindre leur temps. C'est pourquoi, le président Abdelaziz Bouteflika, dans ses directives, affirme la nécessité impérieuse et urgente de se préoccuper avec beaucoup d'analyse, de réflexion et d'analyse sur tous les problèmes qui se posent à la société et d'assumer en totalité le contenu de cette politique afin d'en faire un tremplin de bienfaits au profit des citoyens. Une préoccupation qui dès lors revient au centre de l'actualité. Elle ne devrait pas traduire une tendance " passéiste " de la part de chaque responsable, elle devra se développer sur une analyse minutieuse et rationnelle de données propres à chaque problème préoccupant la vie de la collectivité. C'est dans cette finalité incontournable qu'il faudra prendre en compte les investissements publics retenus au titre du programme quinquennal, et qui fixent l'aboutissement et l'approfondissement de cette méthode de travail enrichissant les solutions à la mise en œuvre d'une politique de développement économique globale et intégrale sur tous les plans, qui répondent à la satisfaction des préoccupations des populations. B. Chellali |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Il y a toujours la question du comment
l'obligation de retourner devant les institutions financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel, qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence, plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE. il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel. Sur quel socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ? En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs. Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation, sans parler des dépenses d'équipement. C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les échanges commerciaux se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises. Si on tient encore compte des sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable? Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière. N.B.
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