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2010-07-31
  Offrir aux populations des accroissements dans tous les domaines
 

 

 
En s'appuyant sur un réalisme concret, le pays s'inscrit au fur et à mesure dans de nouvelles étapes, à travers lesquelles, les citoyens se reconnaissent évidemment. Ils savent que cela signifie encore davantage de développement et d'acquis. Les " chantiers " sont ressentis au sein de la population avec un sentiment de satisfecit immense.
Il n'est de doute pour personne, le citoyen algérien profondément convaincu de l'avenir du pays, ne croit plus et ne fait plus confiance à certaines " simagrées " qui étaient le prétexte pour certains à entretenir la confusion et l'ignorance de la réalité des changements que connaît le pays. Produit d'un programme politique, économique, social et culturel, l'Algérie est " conduite " avec certitude.
Un choix de la " carte " de rechange la plus judicieuse, est mis en place, une souplesse et une confiance en soi, gage de cette inéluctable victoire sur le sous-développement et qui aura des répercussions nombreuses, imprévisibles et avantageuses pour l'ensemble de la Nation. L'option politique orientée dans cette direction montre cependant déjà que le développement marque des " points " importants dans cette marche garantie. Elle peut-être interprétée d'une façon telle qu'elle est assurée, d'offrir aux populations des accroissements dans tous les domaines. Cet avantage est aujourd'hui, poursuivi avec sérieux avec une attitude plus élargie à propos des diverses questions qui intéressent le citoyen. Dans ce genre de politique au service de la Nation, la détermination et l'engagement du chef de l'Etat sont des marques de " force " et "des symptômes" de confiance qui assurent le peule dans son écrasante majorité.
B. Chellali

 

 

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Il y a toujours la question du comment

l'obligation de retourner devant les institutions  financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel,  qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire  le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence,  plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE.
il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel.
Sur quel  socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ?  En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs.
Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été  la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait  permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes  que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation,  sans parler des dépenses d'équipement.
C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les  échanges commerciaux  se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises.  Si on tient encore compte des  sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi  et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par  rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même  d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le  gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle  catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable?   Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci  et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière.                
N.B.

 

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