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2010-08-01 |
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Université d'été du FLN |
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Savoir gérer le suivi du programme quinquennal 2010/14 |
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Les 4,5 et 6 août se tiendra à Mostaganem l'université d'été du FLN avec la participation de plus de 1 500 cadres et militants représentant les différentes structures pyramidales du parti. La rencontre sera élargie aux universitaires, chercheurs et spécialistes du développement puisqu'il s'agit d'un ordre du jour consacré essentiellement au suivi du programme quinquennal 2010/14 décidé par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Et c'est de bonne guerre sur la réputation d'un parti qui fait de son engagement et de son acuité politique une priorité autour de ce programme. Selon les récentes déclarations du SG de ce parti, M. Abdelaziz Belkhadem, il est dit que c'est dans cette ligne que le FLN doit agir avec beaucoup d'efficacité pour rassurer les citoyens quant à la valeur de ce programme qui s'étalera jusqu'en 2014. Les grands axes de ce programme quinquennal déjà abordés lors de la tenue de rencontres régionales présidées par M. Belkhadem, se sont distingués par un discours argumenté de faits et de réalités quant à la prise en charge réelle des préoccupations des citoyens. Au mieux, pour le FLN, il s'agit de mettre toute son audace politique, sujet éternellement d'actualité dans ses rangs, ses activités " et son programme politique adopté par les travaux de son 9éme congrès, à savoir faire passer cette politique de développement nationale dans la réalité à travers un travail en direction de la société civile et des citoyens. Un planning de tâches qui s'explique par le fait de prolonger sur le terrain les dimensions de ce développement économique, social culturel et environnemental contenu dans le programme présidentiel. Le bien-être du peuple est le privilège particulier de la phase actuelle. C'est ici le fait saillant de cette université d'été 2010, caractérisée cette fois-ci par la garantie du suivi des investissements publics, traduit le rôle du FLN, à se consacrer à la proximité et à l'écoute des populations. En effet, face à une société en mutation rapide, avide de modernité et de progrès, le FLN en mettant à son ordre du jour la continuité du programme présidentiel, donne l'image d'un parti ouvert et plein d'idées pour répondre à l'attente populaire et à leurs aspirations les plus exigeantes, et ce à travers la mobilisation de ses élus locaux et nationaux. Le débat véritablement ouvert par le FLN, qui soutient sans réserve le programme présidentiel, prône la poursuite de cette politique de justice sociale. L'importance accordée par la direction centrale au programme quinquennal indique, sans équivoque, que le FLN se positionne avec force pour être le parti de la mesure à travers un discours qui mentionne une dynamique destinée à promouvoir la société tant le tableau de l'économie nationale est des plus clairs et annonciateur de nouveaux acquis en matière d'espoir et de progrès. L'amélioration des conditions de vie des populations va dans le sens d'entraîner l'ex-parti unique à bouleverser son programme en direction du rapprochement du vécu quotidien des populations. La profondeur des analyses du développement quinquennal, qui sera débattue au cours de cette université d'été, laisse à penser que le FLN tient à se donner, à travers ses cadres et ses militants, une force de contribution à la solution des difficultés des citoyens, et faire de cette participation une influence décisive pour le suivi et l'application des intitulés divers du plan quinquennal afin de faire progresser le pays dans les domaines économique, social et culturel. L'université d'été, en se penchant sur le développement, marque, déjà, une nouvelle empreinte des troupes de Belkhadem qui se donnent corps au principe selon lequel la tâche urgente est de résoudre les problèmes des citoyens à travers une stricte mise en œuvre du programme quinquennal. Il est donc question de faire ressortir l'impact positif de ce nouvel acquis de développement et pour une large sensibilisation en direction des citoyens. C'est aussi, peut-être, un autre moyen pour le parti de créer précisément la dynamique politico organique interne et de stimuler sa présence au sein du paysage politique national en prévision des échéances à venir, notamment à l'horizon 2012. Selon un membre du CC, c'est justement là, le rôle du FLN à s'impliquer dans la mise en œuvre du programme présidentiel, "un message pour atteindre tous les objectifs définis par le Président". Ce sont des questionnements qui se répètent souvent au lendemain de la tenue de son 9éme congrès et qui poussent le FLN à continuer à assumer ses responsabilités dans la bataille de reconstruction nationale entamée depuis 1999 et pour l'équilibre de la société en se référant toujours au programme présidentiel. Le FLN, après avoir retrouvé sa stabilité interne, converge vers l'unanimité, si le message de Novembre 54 reste sa source de référence, il est clair pour lui d'aller plus loin dans la solution des problèmes de la société algérienne aspirant à davantage de mutations d'ordre économique et social. Dans l'action actuelle du FLN, il s'agit de répondre convenablement aux questions urgentes de l'emploi, du logement, de l'éducation, de la santé etc. B. Chellali |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Il y a toujours la question du comment
l'obligation de retourner devant les institutions financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel, qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence, plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE. il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel. Sur quel socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ? En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs. Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation, sans parler des dépenses d'équipement. C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les échanges commerciaux se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises. Si on tient encore compte des sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable? Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière. N.B.
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