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2010-08-01 |
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Industrie automobile au premier semestre 2010 |
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Les grands constructeurs affichent des résultats positifs |
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L'industrie automobile a réalisé de bons résultats au premier semestre de l'année en cours. Les plus grands constructeurs automobiles renouent, ainsi, avec les bénéfices et la croissance du chiffre d'affaires. Des résultats qui dépassent, dans certains cas, les objectifs tracés par les constructeurs eux-mêmes, après une année noire pour l'industrie automobile dans le monde. Le numéro 1 des constructeurs automobiles en Europe, l'allemand Volkswagen, annonce un redressement de 20,7 % de son chiffre d'affaires sur les six premiers mois de l'année en cours (61,8 milliards d'euros). Le groupe affiche un résultat opérationnel de 2,8 milliards, qui plus que doublé en un an (1,2 milliard au premier semestre 2009), avec un bénéfice net de 1,8 milliard d'euros, (1,25 milliard réalisé au 2e trimestre). Ces résultats positifs sont dus, selon son P-DG, M. Martin Winterkorn, à la hausse de ses ventes en Chine et en Amérique. L'autre allemand, Daimler (Mercedes-Benz ) a également annoncé une nette progression de son chiffre d'affaires pour l'exercice 2010 et table désormais sur un résultat opérationnel de 6 milliards d'euros cette année, contre un objectif de 4 milliards d'euros jusqu'à présent. Le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën a renoué avec les bénéfices au premier semestre, avec 680 millions d'euros de bénéfice net, mais il reste prudent pour le second semestre. Au premier semestre 2009, le constructeur français a essuyé une perte nette de 962 millions. Cette année, le résultat a notamment connu une hausse du chiffre d'affaires semestriel de près de 21%, à 28,4 milliards d'euros. Son concurrent national, Renault, est, lui aussi, sur la même voie. En effet, le français Renault a réalisé au premier semestre 2010 un résultat net de 823 millions d'euros, contre -2,712 milliards d'euros au premier semestre 2009. La marge opérationnelle du groupe s'est élevée à 780 millions d'euros, soit 4% du chiffre d'affaires, contre -620 millions d'euros ou -3,9 % au premier semestre 2009. La marge opérationnelle de l'Automobile a progressé de 1,279 milliard d'euros à 410 millions d'euros, soit 2,2 % de son chiffre d'affaires. Le chiffre d'affaires du groupe a augmenté de 23,1%, à 19,668 milliards d'euros. L'italien Fiat a, quant à lui, annoncé un bénéfice net de 113 millions d'euros au deuxième trimestre 2010. Le bond réalisé par l'ensemble des traditionnels constructeurs automobiles est dû, selon les analystes, à l'augmentation de la demande en Chine et au Brésil, ainsi qu'au redémarrage du marché américain. Néanmoins, les constructeurs restent prudents pour le deuxième semestre de l'année en cours, à l'image du patron de PSA, M. Philippe Varin. "Le contexte économique va être moins favorable qu'au premier semestre", a-t-il prévenu.
Yazid F. |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Il y a toujours la question du comment
l'obligation de retourner devant les institutions financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel, qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence, plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE. il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel. Sur quel socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ? En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs. Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation, sans parler des dépenses d'équipement. C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les échanges commerciaux se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises. Si on tient encore compte des sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable? Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière. N.B.
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