Mercredi 8 Septembre 2010.

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A compter du 05/09/2010 au 11/09/2010

 

 

 

 

 

 




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2010-08-01
Baisser de rideau sur le festival de Djemila
  Place au festival de la chanson oranaise
 

 

 
Une floraison de festival lyrique s'étale dans les espaces et le temps de nos contrées à la faveur de cet été qui n'est pas comme les autres car le ramadhan guette. Le rideau n'était pas encore tombé sur le festival de la chanson arabe de Djemila, (il a été clôturé hier) que dans la capitale de l'ouest, Oran le décor fut planté jeudi dernier pour accueillir la troisième édition du festival de la chanson oranaise. A l'est, à l'ouest, au centre, le ballet des festivals continue au même rythme avec la même fougue du public. 
Le théâtre de verdure "Chekroun Hasni" d'Oran a donc acuilli l'ouverture de ce rendez-vous lyrique avec airs folkloriques allaouis ainsi qu'une note comique avec un inconnu qui a tenté d'imiter avec des élans loufoques quelques noms de la chanson dont Lotfi Double Canon, chab Bilal, Stevie Wonder, chaba Zahouania.
Tenue en présence de Noureddine Larjam, représentant du ministère de la Culture, initiateur de l'événement, la soirée inaugurale faite avec la prestation de la chorale du Festival, dont la composition originale est signée Blaoui El-Houari, maître de la chanson oranaise, a démontré bien des choses. Familles et jeunes avaient quitté leur siége dès l'entame d'une litanie signé Houari Benchenet, un enfant de la ville qui s'est tout de même fait un nom à la fin des années 90. Le passage applaudi de cheb Kadirou, un raiman avéré avait démontré que les oranais ne voulait de entendre des chansons puristes qui ne représentent pas du tout leur vécu mais des titres tonitruants avec une musique plutôt festive.

Les oranais veulent du rai
Désapprécié, Houari Benchennet qui a le rythme lent, la langue moraliste a été tout simplement boudé. Le concept même de la chanson oranaise se trouve ainsi bouleversé par le comportement révolté d'un public oranais qui se sent de toute évidence plus proche du rai que d'un autre style musical suranné. Ce même public était quand même un peu séduit par les qualités vocales de la chorale qui s'est produite sous la direction du chef d'orchestre Rahou Boutlélis. Cette soirée a vu en outre la montée sur scène d'une palette d'artistes à l'instar de Negadi Kouider et Hebri Soltane qui ont repris diverses chansons et qacidates du patrimoine culturel local. Cette manifestation qui se poursuivra jusqu'au 3 août prochain est dédiée à deux grandes figures de la chanson oranaise, Hadjira Bali et Saïm El-Hadj, a indiqué la commissaire du Festival, Mme Rabéa Moussaoui. "qui ont consacré leur vie à la valorisation du répertoire du patrimoine culturel", a souligné la responsable.
Une dizaine de jeunes talents animeront les soirées du Festival aux côtés de leurs aînés Baroudi Benkhedda, Houari Dauphin, Chebba Kheira, Abdelkader El-Khaldi, Mâati El-Hadj et Cheb Kadirou.Comme l'an dernier l'on demande à chaque artiste de participer avec au moins une nouvelle chanson. Une condition exigée par le comité de programmation du festival. "Le but de cette exigence serait d'enrichir le répertoire de la chanson oranaise", a précisé cette responsable. Ce festival a déjà eu son générique l'an dernier. Celui-ci a été écrit par Blaoui El Houari tandis que la musique est paraphée El Bey Bekkaï. Il s'agit d'une chorale qui est désormais accompagnée par l'orchestre du maestro El Bey Bekkaï.
"Ce festival, dans sa deuxième version, se veut un cadre idéal pour perpétuer la chanson oranaise" a déclaré la responsable ajoutant qu'il " est de notre devoir de mémoire de léguer ce patrimoine aux générations futures".
Elle a également déclaré qu'elle tentait às rassembler les fragments de l'histoire de la chanson et de la musique oranaises par l'encouragement des jeunes talents.
Trois genres de prix ont été retenus pour cette édition, à savoir trois prix pour la meilleure musique, trois prix pour les meilleures paroles et trois prix pour l'interprétation. En terme de programmation, il y aura une moyenne de 7 à 8 chanteurs par soirée.
Les soirées commencent à partir de 23 heures et l'accès est gratuit pour permettre à tous les Oranais d'en profiter. Mais ce qu'il veulent eux c'est du rai !

Par Yasmine Ben

 

 

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Il y a toujours la question du comment

l'obligation de retourner devant les institutions  financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel,  qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire  le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence,  plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE.
il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel.
Sur quel  socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ?  En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs.
Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été  la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait  permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes  que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation,  sans parler des dépenses d'équipement.
C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les  échanges commerciaux  se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises.  Si on tient encore compte des  sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi  et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par  rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même  d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le  gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle  catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable?   Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci  et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière.                
N.B.

 

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