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2010-08-01
Malgré l'appel de ban Ki moon
  Israel poursuit ses crimes contre les palestiniens
 

 

 
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a pressé vendredi Israël d'alléger son embargo sur la bande de Ghaza et d'arrêter la colonisation en territoire palestinien durant ses entretiens avec le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak. Les discussions entre les deux hommes ont abordé plusieurs sujets, dont le Liban, les implantations israéliennes et la situation générale à Ghaza, et M. Ban a souligné l'importance de "desserrer à nouveau" l'embargo qui y est imposé par Israël, indique un communiqué de l'ONU. Le secrétaire général a appelé Israël à "s'abstenir de mener des activités d'implantations et d'étendre (cette pratique) à El-Qods-Est", une mesure destinée, parmi d'autres, à relancer "des discussions directes sérieuses" entre Israéliens et Palestiniens. Les Palestiniens réclament depuis longtemps un gel total de la colonisation comme préalable à la reprise de pourparlers directs. Par ailleurs, des responsables et des sources médicales ont indiqué qu'un Palestinien a été tué et huit autres blessés, dont plusieurs grièvement, par les tirs de missiles de l'occupant israélien vendredi soir dans la bande de Ghaza. Un responsable du Hamas a annoncé qu' un jeune Palestinien, âgé de 22 ans, a été tué par un missile tiré sur sa caravane, près du camp de réfugiés de Magazhi. En outre, le responsable des services d'urgence de Ghaza  Muawiya Hassanein a indiqué que les avions israéliens ont tiré par ailleurs au moins quatre missiles contre des bâtiments utilisés par les forces de sécurité du mouvement de résistance palestinien Hamas qui contrôle la bande de Ghaza, blessant huit personnes, dont plusieurs grièvement. Dans ces conditions, le Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Robert Serry, a condamné vendredi l'attaque à la roquette qui a visé dans la matinée une zone résidentielle de la ville israélienne d'Ashkelon. "Le lancement aveugle d'une roquette contre des civils est absolument inacceptable et constitue une attaque terroriste. Nous appelons les autorités de fait à Gaza à garantir que ce genre d'actions ne se produisent pas", a dit M. Serry dans un communiqué. "Il ne faut pas laisser les actions violentes saper les progrès dans les pourparlers en cours entre Israël et les Palestiniens", a- t-il souligné. "Nous appelons toutes les parties à exercer de la retenue et respecter la Quatrième convention de Genève et le droit international", a ajouté M. Serry. Située au nord de la bande de Gaza, Ashkelon est une station balnéaire de la côte méditerranéenne qui a déjà été visée à plusieurs reprises ces dernières années par des tirs de roquettes en provenance de Gaza.
R.I

 

 

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Il y a toujours la question du comment

l'obligation de retourner devant les institutions  financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel,  qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire  le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence,  plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE.
il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel.
Sur quel  socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ?  En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs.
Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été  la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait  permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes  que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation,  sans parler des dépenses d'équipement.
C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les  échanges commerciaux  se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises.  Si on tient encore compte des  sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi  et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par  rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même  d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le  gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle  catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable?   Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci  et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière.                
N.B.

 

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